

Haïti-Massacre de Kenscoff : l'OIDG dénonce l'impuissance de l'État et interpelle les autorités à l'approche des élections
L'Observatoire International pour la Démocratie et la Gouvernance (OIDG) a publié ce mercredi une note de condamnation sans équivoque à la suite du massacre perpétré à Kenscoff dans la nuit du 23 au 24 août 2026. Dans un communiqué signé par son président, Ambroise Guillaume, l'organisation dénonce avec la plus ‘’grande fermeté’’ une attaque d'une ‘’extrême cruauté’’ qui a coûté la vie à plusieurs dizaines de personnes, fait de nombreux blessés et provoqué l'incendie de mais


Haïti-Insécurité: Kenscoff sous le choc, l’ONU et l’OEA exigent une réponse ferme contre les gangs
L’attaque des gangs perpétrée dans la nuit du 23 au 24 août 2026 à Kenscoff suscite une vive condamnation au niveau international. Le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, dénonce une attaque qui aurait fait au moins 47 morts, dont 22 personnes exécutées dans l’enceinte d’une église où elles avaient trouvé refuge. Le chef de l’ONU déplore la dégradation continue de la situation sécuritaire en Haïti. Il appelle à renforcer les efforts des autorités haïtiennes et de la


Haïti-Sécurité : Le NEHRO critique la gestion de la crise sécuritaire et met en cause les dirigeants
La nouvelle offensive des gangs de la coalition « Viv Ansanm » à Kenscoff relance le débat sur la capacité, ou la volonté des autorités à anticiper les menaces, à protéger les populations et surtout à exercer l’autorité de l’État. Pour Josué Renaud, président de la New England Human Rights Organization (NEHRO), le drame de Kenscoff illustre une faillite plus profonde de la gouvernance sécuritaire du pays. Se disant « triste et révolté » face aux attaques répétées contre la po


Haïti-Insécurité : Plus de 1400 personnes tuées d’Avril à Juin 2026, selon le BINUH
Selon le Service des droits de l’homme (SDH) du Bureau intégré des Nations unies en Haïti (BINUH), entre le 1 avril et le 30 juin 2026, au moins 1 408 personnes ont été tuées et 656 blessées dans le cadre de la violence des gangs, des groupes d’autodéfense et des membres non-organisés de la population, ainsi que lors des opérations des forces de sécurité et des actions d’une société militaire privée, peut-on lire dans le rapport publié le 25 août 2026. Sur les 1 408 personnes











































































