Le RHAJAC accuse le ministre des finances de corruption et exige son arrestation
- etrof16
- il y a 18 heures
- 2 min de lecture

Dans une note parvenue à notre rédaction, le secrétaire général du RHAJAC (Réseau Haïtien des Journalistes Anti-Corruption Communiqué), Djovany Michel, accuse le ministre Alfred Fils Metellus d’être de connivence avec plusieurs membres du Conseil présidentiel de transition (CPT) dans l’objectif d'accéder à la Primature.
Il cite les CP Fritz Alphonse Jean, Louis Gérald Gilles, Smith Augustin, Leslie Voltaire et Edgard Leblanc Fils.
Ces derniers, dit-il, se seraient engagés dans une stratégie de collusion politique avec le ministre Metellus qui veut, à tout prix, prendre la place du premier ministre Alix Didier Fils-Aimé.
Il accuse M. Metellus de corruption présumée, d'abus de pouvoir et de complot contre la stabilité nationale.
M. Michel rappelle que les CP épinglés font déjà l’objet d’inculpations judiciaires, en plus d’être cités dans plusieurs enquêtes pour connivence présumée avec des gangs armés.
"La majorité des conseillers-présidents précités est déjà sanctionnée pour connivence avec des terroristes par les États-Unis", souligne-t-il.
"Cette alliance opaque viserait à permettre à Alfred Fils Metellus d’être imposé comme Premier ministre à moins de quinze (15) jours de la fin officielle du CPT, prévue le 7 février 2026, dans une manœuvre de confiscation du pouvoir au mépris de l’intérêt national", dit le secrétaire général du RHAJAC, soulignant que cette opération représente une menace directe contre la sécurité nationale et l’ordre institutionnel.
Une opération qui arrive, déplore-t-il, à un moment critique où Haïti tente de freiner l’expansion des groupes armés, restaurer un minimum de gouvernance et créer les conditions d’élections crédibles.
Pour lui, installer un premier ministre par des accords clandestins impliquant des responsables déjà compromis par la justice risque d’enfoncer le pays dans un chaos politique et sécuritaire irréversible.
Le RHAJAC considère ces manœuvres comme un complot politique structuré visant à verrouiller l’appareil d’État au profit de réseaux corrompus, neutraliser les enquêtes judiciaires en cours,
garantir l’impunité de hauts responsables et maintenir l’influence des gangs armés au cœur du pouvoir.
Aussi, il réclame la révocation immédiate du ministre Alfred Fils Metellus, son arrestation pour corruption présumée et complot contre la sûreté de l’État et l’approfondissement des poursuites contre les conseillers-présidents impliqués.
DO/HPN



















Commentaires