L’ISC réclame la signature d’un accord pour une gouvernance non-partisane
- il y a 20 minutes
- 2 min de lecture

L'Initiative de la Société Civile dit prendre acte de la fin du Conseil présidentiel dans le calme. Elle plaide en faveur de la signature d’un accord entre les secteurs vitaux en vue de la mise en place d’une gouvernance non-partisane, intègre et efficace.
Pour l’ISC, c’est ce gouvernement aura à conduire le pays vers des élections crédibles dans un climat apaisé, en vue de rendre possible l'installation de dirigeants élus, au début de l'année 2027.
Dans une note, de son comité de Coordination, l’ISC affirme noter qu’après la fin du mandat du CPT le 7 février dernier, le pouvoir exécutif est exercé par le conseil des ministres, présidé par le premier ministre Alix Didier Fils-Aimé sur la base de l'article 149 de la Constitution de 1987 amendée, actuellement en vigueur.
Elle souligne que, conformément à ce texte, la durée de ce mandat est de 120 jours mais il est absolument impossible à l'actuel gouvernement de respecter ce délai dans l'état actuel de la situation sécuritaire.
Voilà pourquoi, l’ISC demande au premier ministre Fils-Aimé et au gouvernement de tout mettre en œuvre pour trouver un accord avec les différents secteurs en vue de mettre en place une gouvernance non-partisane, intègre et efficace, capable de conduire le pays vers des élections crédibles dans un climat apaisé, en vue de rendre possible l'installation de dirigeants élus, au début de l'année 2027.
Selon l’ISC, un tel accord devrait permettre l'achèvement du processus d'amendement constitutionnel et la mise en place effective d'un Organe de Contrôle de l'Action Gouvernementale (OCAG), pour éviter les dérives inacceptables auxquelles nous avons assisté durant le passage au pouvoir du Conseil Présidentiel de Transition.
Les actes de corruption et leurs auteurs doivent être sanctionnés avec fermeté, souligne l’ISC.
DO/HPN



















Commentaires