Mieux former pour mieux servir : l’OPC outille son personnel dans le Nord
- troforteddy
- 28 août 2025
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Dans le but d’aider son personnel dans le département du Nord à mieux maîtriser les principes relatifs à la dignité humaine, une délégation de l’OPC anime depuis le début de la semaine, à l’intention de celui-ci, des sessions de formation dans le cadre d’un programme de renforcement de ses capacités.
La délégation est conduite par le directeur général de l’OPC, Me Jude Jn-Pierre et du coordonnateur de l’Unité de Recherches et d’Enquêtes Systémiques (URES), Jean Simon Saint-Hubert.
D’abord, dans le cadre du projet « Poto Mitan », une session de formation d’une semaine a été lancée dans la 2e ville du pays, le Cap-Haïtien, le lundi 27 aout dernier, autour du droit à l’identité.
Elle se tient au bureau départemental du Nord de l’Office de la Protection du Citoyen. L’objectif est de renforcer les compétences des employés de l’OPC en matière du droit à l’identité.
Des apports théoriques, des études de cas et des ateliers pratiques sont au menu de cette session de formation qui permettra à l’OPC de mieux outiller son personnel pour renforcer la confiance de la population et adapter ses interventions aux réalités du département du Nord.
Par ailleurs, un nouveau module de formation axé sur les droits humains a été lancé hier mercredi pour le personnel de l’OPC dans le Nord toujours dans le but de renforcer ses capacités.
Pour les responsables de l’institution, il est essentiel que ses agents maîtrisent parfaitement les principes relatifs à la dignité humaine, à l’égalité devant la loi et à la protection des groupes vulnérables.
Aussi, le directeur général Jude Jn-Pierre a donné la garantie que l’OPC va continuer à professionnaliser son personnel afin qu’il puisse répondre avec compétence et humanité aux plaintes des citoyens.
Il fait remarquer que les agents de l’OPC sont quotidiennement en contact avec la population et, de ce fait, ils doivent être en mesure d’agir avec professionnalisme.
Pour sa part, le coordonnateur de l’URES, Jean Simon Saint-Hubert a évoqué le fait que les violations des droits humains soient très fréquentes en Haïti. Voilà pourquoi il a exhorté les participants à rester proches des communautés locales.
DO/HPN



















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