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Mario Andrésol nie tout rapport avec les gangs et accuse à son tour



Le Secrétaire d’Etat à la sécurité publique, Mario Andrésol, a vivement réagi aux propos du directeur exécutif du Réseau national de défense des droits humains (RNDDH), Pierre Espérance qui l’accuse d’avoir des relations privilégiées avec le chef de l’association criminelle Viv Ansanm, Jimmy « Barbecue » Chérizier.


Dans une note, l’ex-DG de la PNH, dénonce ce qu’il appelle des « allégations mensongères et irresponsables » qu’il assimile à « une tentative manifeste de désinformation visant à jeter le discrédit sur un haut responsable de l'État dont le parcours est connu, documenté et marqué par un engagement constant contre le crime organisé ».


« Ces propos vils et vicieux participent d'un objectif sombre et malsain de destruction de l'image de l'État et de déstabilisation du Pays », affirme l’ancien directeur de la police judiciaire qui rappelle avoir servi le pays à des postes stratégiques de premier plan, notamment en tant que Capitaine au sein des Forces Armées d'Haïti (FAD'H) et à différents niveaux de responsabilité au sein de la PNH.


Mario Andrésol se présente comme un citoyen honnête qui s'est toujours distingué par un civisme désintéressé, une grande éthique patriotique et aussi par des actions résolues contre les gangs armés, le trafic de drogue et les réseaux criminels, qui ont grandement été salués par l'opinion publique nationale et internationale.


Il dit croire que l’objectif du militant des droits humains qui a tenté d’associer un tel parcours à des liens supposés avec une organisation criminelle relève soit d'une amnésie soit d'une volonté délibérée de manipulation de l'opinion publique, à des fins inavouées ou inavouables de nuire.


M. Andrésol en profite pour rappeler que le Bureau du secrétaire d'État à la sécurité publique n’est qu'une instance de conseil du Ministère de la justice et de la sécurité publique et que son titulaire, à ce titre, agit exclusivement dans le domaine stratégique et non opérationnel.


Aussi, Mario Andrésol affirme qu’il se réserve le droit d'emprunter toutes les voies légales appropriées pour défendre son honneur et son intégrité. Dans une interview sur plusieurs médias, il dénonce le militant des droits humains qu’il accuse de chercher à contrôler certains organes stratégiques au sein de la PNH. Il l’accuse également d’utiliser le RNDDH à des fins personnelles.


DO/HPN

 
 
 

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