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Haiti-RD :La police fait irruption au siège du MUDHA, les nations unies réclament une enquête




L’Organisation des Nations Unies (ONU) exige l’ouverture d’une enquête suite à un raid qualifié d’illégal des agents en uniformes et des civils au local du Mouvement des Femmes Dominico-Haïtiennes (MUDHA), à Santo Domingo.


Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits Humains demande aux autorités dominicaines de diligenter une enquête autour des incidents survenus le 11 décembre dernier au local du Mouvement des Femmes Dominico-Haïtiennes (MUDHA), à Santo-Domingo Este.


Il s’agirait d’un raid illégal qui survient à un moment où les défenseurs des droits des haïtiens et des dominicains d’origine haïtienne font face à des menaces et des intimidations « fréquentes ».


Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme demande à la République Dominicaine de garantir le travail des défenseurs des droits de l’homme.


Dans un message sur son compte Twitter, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits humains demande aux autorités dominicaines de « clarifier les faits ».


Le rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme des migrants, Felipe González Morales, a également souligné qu’il est essentiel que les autorités dominicaines clarifient dès que possible ce qui s’est passé dans les bureaux du MUDHA.


Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux Droits Humains, Volker Türk, avait, au début du mois de novembre, demandé aux autorités dominicaines d’arrêter les expulsions des migrants haïtiens car la situation dans le pays « ne permettait pas un retour sûr, digne et durable ».


Les autorités dominicaines n’avaient pas bronché et elles ont même intensifié les déportations d’haïtiens dits en situation irrégulière dans le pays.


Un responsable du Réseau Frontalier Jeannot Succès (RFJS), une organisation de défense des droits des migrants, a souligné que les autorités dominicaines ont expulsé plus de 100 milles haïtiens ces trois derniers mois.


Parmi ces rapatriés, il y avait des femmes enceintes et des mineurs non-accompagnés, souligne le RFJS.


DO/HPN


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