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Haïti-Société : Les activités paralysées dans le pays à l'appel des organisations politiques



A l'appel de plusieurs organisations politiques à observer une nouvelle journée de grève pour forcer le Premier ministre Ariel Henry à démissionner de son poste, les rues de Port -au-Prince sont pratiquement vides ont rapporté plusieurs stations de la Capitale.


Dans plusieurs villes de Province, la situation n’est pas différente ont rapporté les correspondants sur place. Dans la commune des Gonaïves dans le département de l’Artibonite, un bureau annexe du ministère de l’économie et des finances a été incendié par des manifestants en colère. Certains riverains de la ville dans le haut Artibonite craignent le pire avec l’absence de véhicules de pompier pouvant combattre les flammes efficacement.


Les banques commerciales, le grand commerce et les institutions publiques ont gardé leurs portes fermées. Seul le commerce informel focntionne en demi teinte. Plusieurs barricades enflammées ont été remarquées dans certaines artères de la région métropolitaine. Tout au cours du weekend, des tirs à l’arme lourde ont été entendus à l’entrée de Port-au-Prince où les bandits opèrent depuis plus d’un an en toute impunité.


Les choses risquent de s’envenimer avec le refus catégorique du premier ministre Ariel Henry de laisser son poste à la demande de plusieurs organisations et structures politiques. Le neurochirurgien supporté par une frange de l’International dans un discours lu par le Ministre des affaires étrangères Jean Victor Géneus vendredi, dit vouloir continuer les démarches pour faciliter le dialogue entre une large structure politique en Haïti pour sortir de la crise.


Le pays est pratiquement « lok » comme on dit en Haïti pour expliquer le blocage des activités imposé par des opposants au gouvernement qui a pris la décision d’augmenter les prix des produits pétroliers à plus de 120%. Une décision jugée criminelle par des secteurs organisés du pays. Malgré les négociations en cours, le gouvernement n’entend pas faire machine arrière justifiant que l’Etat n’a pas les moyens de subventionner les produits Pétroliers comme c’était le cas dans le passé.


HPN


Photo : Archives

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