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Des partis politiques membres du Protocole du 17 octobre plaident pour une transition de 2 ans



De nombreuses structures poloitiques formant la coalition politique baptisée le protocole du 17 Octobre plaident pour une transition de 2 ans allant du 7 Février 2024 au 7 Février 2026.

Selon ces partis et organisations, seule une transition avec des dirigeants-leaders soucieux, patriotes et compétents appliquant une feuille de route adaptée à la crise actuelle est capable de garantir le retour à l’ordre démocratique. Il convient alors à la communauté internationale d’accompagner tous les efforts viables et inclusifs optant pour une solution durable à la crise.

En prenant en compte des différentes tentatives initiées par la communauté internationale, notamment à travers la CARICOM et la visite récente du Président de l’assemblée générale des Nations-Unies, les signataires du Protocole du 17 Octobre expriment leurs profondes inquiétudes quant à un dénouement rationnel à la crise haïtienne. Selon 17 octobre, les démarches entamées et les méthodes utilisées par l'organisation régionale (CARICOM) ne sont pas compatibles aux véritables enjeux de base de cette crise récurrente et portent exclusivement sur la gouvernance politique alors qu’aujourd’hui l’insécurité est d’abord la question primordiale à laquelle doivent répondre les offres politiques.


Le Protocole du 17 octobre a lancé un appel aux forces vives et progressistes d’Haïti en vue de nous entendre sur les orientations stratégiques de l’Etat haïtien durant les deux prochaines années de la transition allant du 7 Février 2024 au 7 Février 2026.


En ce sens, ces signataires informent avoir reçu avec intérêt patriotique le dernier appel du Mgr Pierre-André Dumas interpellant les forces politiques, sociales, intellectuelles et morales à un réveil citoyen.```


En définitive, le Protocole du 17 octobre se prononcer pour:


1- la mise en place d’une commission mixte composée de sept (7) personnalités: deux (2) représentants-e du Groupe des Éminentes Personnalités de la CARICOM (GEPC), un (1) représentant-e des associations du secteur privé, un (1) représentant-e d'organisation de la société civile, deux (2) représentants-e de religions pour la paix et un (1) représentant-e désigné par le CORPUHA et les universités non alignées. Cette commission aura pour responsabilité de renforcer les pourparlers entre les acteurs (trices) politiques et sociaux, de suivre et d’évaluer les processus de discussions et servira, au final, de garant à l’exécution de l’accord paraphé ;


2- la conclusion d'un accord politique inclusif, avant le 7 février 2024, sous la supervision des représentants de la CARICOM, des universités publiques et privées, de Religions pour la Paix et du secteur privé des affaires ;


3- le rétablissement d’un pouvoir exécutif bicéphale ;


4- la création, dans le cadre du nouvel accord, d'une instance chargée de contrôler le gouvernement pendant la période de transition ;


5- l’adoption d’une feuille de route adaptée aux exigences sociales, économiques et politiques de la conjoncture. Celle-ci doit prévoir inévitablement un plan stratégique pour juguler le problème de l’insécurité en Haïti.


Godson Lubrun

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