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AMIJOMO fait corps avec Martine Moïse pour exiger de l'ONU, un Tribunal pénal international


Profitant du passage du Secrétaire général de l'ONU en Haïti, ce samedi 1er juillet, le groupe AMIJOMO constitué d'anciens ministres et de proches de Jovenel MOÏSE, assassiné en sa résidence privée, dans la nuit du 6 au 7 juillet 2021, pour demander au patron de l'?ONU, d'agir en faveur d'une justice saine et équitable pour Jovenel  MOÏSE à travers un Tribunal pénal international (TPI), tel que formulé par la veuve du Président assassiné, Martine Moïse, le 21 juin dernier en déposant formellement une plainte contre le chef de l’exécutif haïtien.


Dans une note publiée dans la presse, ce samedi, AMIJOMO rappelle que depuisdeux (2) ans, la situation d'Haiti s'est avérée extrêmement préoccupante. D'aucuns qualifient le contexte haïtien de " catastrophique" avec une population de plus de quatre (4) millions de personnes prises en otages par des gangs violents et qui empêchent aux écoles et aux hôpitaux de fonctionner, qui empêchent aussi à plus de sept (7) départements géographiques dans le Grand Nord et dans le Grand Sud , de vaquer à leurs occupations et d'assurer pour ainsi dire, notamment la distribution des produits alimentaires des paysans qui ne vivent que de leurs récoltes .


Aussi, le groupe constitué d'anciens ministres et de proches de Jovenel MOÏSE, croit qu'il y a matière urgente pour les Nations-unies et son Secrétaire général,  Monsieur Antonio Gútterres, de voler concrètement au secours d'Haïti et du peuple haïtien en détresse, de prêter ainsi assistance à un pays en danger. Car dit-il, y a péril en la demeure.


Yves Paul LEANDRE 

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